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Actualités
11
Oct
2014
Axa Assurance tente d’approcher Saham

Moulay Hafid Elalamy serait-il en train de se désengager de son groupe Saham ? Depuis quelques semaines déjà, la rumeur court mais sans faire beaucoup de bruit. En effet, le géant mondial Axa Assurance, voudrait s’offrir Saham, le groupe leader de l’assurance en Afrique. ‘’Jeune Afrique’’ nous livre dans un article publié le lundi, plus de détail sur cette opération.
Tout à commencer lorsque l'actionnaire principal de Saham avait confié à la compagnie financière Edmond de Rothschild une évaluation du groupe marocain. Cette dernière a abouti à une valorisation globale de 2 milliards d'euros de Saham. C’est certainement ce qui a aiguisé l’appétit d’Henri De Castries, le PDG d'Axa, qui souhaite renforcer la vocation africaine de sa compagnie. Il s’est alors rapproché d’Elalamy pour savoir si Saham était à vendre…ou pas. Le groupe marocain n’a pas donné suite à cette opération. Selon une source citée par Jeuneafrique, « la valorisation de Saham ne s'est pas faite dans une logique de cession, mais de développement ». « C'était une sorte de revue stratégique, qui visait surtout à valoriser les actifs africains du holding », clarifie la source toujours. En clair Saham n’est pas à vendre. Effectivement, Moulay Hafid Elalamy fondateur du groupe Saham et actuel ministre du Commerce et de l'Industrie ne souhaite pas pour l'instant vendre Saham, son groupe leader de l'assurance en Afrique.

Le20heures - 10 octobre 2014

 

 

***Source Article du Journal Jeuneafrique, article ci-joint ***

Axa a voulu s'offrir le marocain Saham

Moulay Hafid Elalamy ne souhaite pas pour l'instant vendre Saham, son groupe leader de l'assurance en Afrique, au français Axa. Pourtant le géant mondial du secteur était intéréssé a appris "Jeune Afrique". Explications.

Moulay Hafid Elalamy n'est pas vendeur." Voilà comment une source proche du fondateur du groupe Saham et actuel ministre du Commerce et de l'Industrie répond à la rumeur d'un éventuel rapprochement entre le holding marocain et l'assureur français Axa. Un on-dit qui tient en haleine les milieux africains des affaires depuis quelques semaines.

À son origine : une évaluation confiée cet été par l'actionnaire principal de Saham à la compagnie financière Edmond de Rothschild, et qui a abouti à une valorisation globale de 2 milliards d'euros du groupe marocain.

Manoeuvres

"C'est cette mission qui a mis la puce à l'oreille à Henri De Castries, le PDG d'Axa, qui souhaite renforcer la vocation africaine de sa compagnie. Ce dernier a essayé de se rapprocher de Moulay Hafid Elalamy pour savoir s'il s'apprêtait à se désengager de Saham. Il est passé par l'intermédiaire de Wendel, la société d'investissement française qui détient 13,33 % de ce groupe, mais n'a eu aucun contact direct avec Elalamy", confie notre source.

Des manoeuvres qui en sont restées là, puisque le ministre a fait comprendre qu'il n'était pas (encore ?) vendeur. "La valorisation de Saham ne s'est pas faite dans une logique de cession, mais de développement. C'était une sorte de revue stratégique, qui visait surtout à valoriser les actifs africains du holding", insiste notre source.

06 octobre 2014 Par Jeune Afrique