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Actualités
01
Nov
2012
L’Assurance agricole étendue à la production fruitière
Agriculture, Aziz Akhannouch, vient de l’annoncer au Parlement. Le nouveau produit concerne la couverture contre les risques climatiques spécifiques à l’arboriculture fruitière: sécheresse, vagues de froid, gelées, grêle, vents forts, inondations, orages. C’est donc une seconde étape qui reste limitée aux filières végétales sans intégrer l’agriculture productiviste de l’irriguée. Car le modèle qui prévaut reste axé sur l’aide publique. Il reste à fixer les montants de la prime et le niveau du soutien de l’Etat. A titre d’exemple, la subvention accordée aux céréales et légumineuses couvre en 53 et 90% de la prime selon le niveau de la garantie. (Voir tableau). Il en est de même pour la procédure d’indemnisation. Celle-ci, va-t-elle être conditionnée, à l’instar des céréales et légumineuses, par la déclaration du sinistre de l’ensemble de la commune ou de la zone ? Là, aussi pas d’indication.
En attendant, Le ministère de l’Agriculture vient d’améliorer et d’adapter le contenu de l’assurance dédiée aux céréales et légumineuses. Tout d’abord, la superficie couverte sera élargie dès cette campagne à 500.000 ha contre 330.000 la saison passée avec l’objectif d’atteindre 1 million d’hectares à l’horizon 2015. Un relèvement de l’indemnité combiné à une réduction de la contribution des petits agriculteurs a été ensuite opéré. Il s’agit de garantir un minimum d’indemnité variant entre 600 et 900 DH/ha pour les exploitations des zones arides et semi arides. Alors que la contribution des agriculteurs se situe entre 16 et 22 DH pour la même superficie. Quant au bour favorable, la garantie passe à 1.450 2.900 et 4.350DH/ha selon les régions. Moyennant, bien évidemment des contributions respectives de 26,199 et 398DH/ha. (Cf. Edition du mardi 30 octobre 2012) La procédure d’indemnisation sera aussi accélérée. A cet effet, une commission mixte réunissant les cadres du ministère et de la MAMDA veillera au constat des sinistres et de l’évaluation des dégâts.
Autre nouveauté, le lancement également l’année prochaine d’une expérience d’assurance paramétrique basée sur la prévision pluviométrique et les images satellites du couvert végétal. L’expérience sera menée dans les régions de Chaouia-Ourdigha et Meknès-Tafilalet. L’objectif est de mettre fin aux fausses déclarations dont le constat a été relevé la campagne dernière. Bon an mal an, l’assurance agricole coûte environ 200 millions de DH à l’Etat.
A. G. LEconomiste Édition N° 3900 du 2012/11/01