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Actualités
21
Fev
2013
Halieutis : Une «plongée» avec Atlanta dans l’assurance maritime

Partenaire officiel de la deuxième édition du Salon Halieutis, Atlanta a dévoilé, pour l’occasion, les produits d’assurance dédiés aux opérateurs du secteur de la pêche. Jalal Benchekroun, DG de la compagnie nous fait découvrir certains aspects y afférents. 

 

La deuxième édition d’Halieutis, organisée dernièrement à Agadir, était une occasion propice pour les opérateurs de présenter leur offre-produit, de nouer des contacts et faire du B to B. Parmi les exposants de référence, figure Atlanta qui a tenu à être partenaire officiel du Salon. «Il s’agit pour nous d’accompagner la stratégie Halieutis en offrant un éventail de produits d’assurance dédiés aux opérateurs du secteur de la pêche et répondant à leur besoins», souligne Jalal Benchekroun, DG d’Atlanta.

Il y a trois types d’assurance : les assurances de biens (flotte, matériel, équipement..), celles de personnes (maladie, vie..) et celles de responsabilité. «Pour chaque segment, il y a des produits adaptés. Au niveau de l’industrie de la pêche, il existe également une offre-produit dédiée», ajoute-t-il.

«Nous offrons aux opérateurs du secteur de la pêche des assurances, que ce soit pour les bateaux de pêche artisanale ou pour les bateaux de pêche en haute mer, sachant que ces polices ont pour objet la garantie des dommages, des pertes subies par le corps de navire, les moteurs et les annexes, des recours de tiers et des dépenses résultant de fortunes de mer et d'accidents qui arrivent au navire assuré… Les armateurs peuvent également opter pour des garantie avec ristourne pour chômage ou pas. Bien entendu, les primes varient en fonction de l’option choisie, explique Bouchra Chouhaidi, responsable département maritime & transport. «Dans chaque offre, il y a toute une panoplie de garanties de la plus complète, la «Tous Risques», qui est bien entendu la plus chère, ou d’autres formules plus économiques. On propose à chaque armateur la solution qui lui convient selon son budget et l’état de son bateau car il faut que celui-ci réponde à certains standards et subisse une révision tous les deux ans», indique-t-elle.

Atlanta assure également le recours des tiers : c’est la responsabilité du bateau vis-à-vis des dommages matériels causés aux tiers …qui est une garantie de base. La compagnie offre également la garantie, obligatoire, pour les marins-pêcheurs. Par ailleurs, elle propose également les garanties «produits de pêche», surtout pour les bateaux opérant en haute mer.

Atlanta capitalise sur la stratégie Halieutis qui projette de développer la part du secteur de la pêche dans le PIB. Cette branche d’activité présente de réelles opportunités.

S’agissant de la sinistralité, elle reste normale pour la pêche hauturière ou côtière, mais elle est plus élevée quand il s’agit de la pêche artisanale. «Ce qui est regrettable, c’est que les professionnels assurent de moins en moins car l’assurance maritime n’est pas obligatoire, à part l’AT pour les marins-pêcheurs. C’est un sujet à revoir par le contrat-programme».

Pour ce qui est du portefeuille d’Atlanta, son top management  estime que «notre compagnie dispose entre 15 à 20% de parts de marché. Nous sommes par ailleurs exigeants sur la qualité de nos clients. Nous sommes sélectifs et nous demandons des expertises préalables. Cela nous permet d’avoir un niveau de sinistralité moins élevé que les autres». 

Concernant la promotion de l’assurance dans le secteur de la pêche, Atlanta estime qu’il faut des campagnes de proximité auprès des marins-pêcheurs. Il faut leur montrer que la garantie leur couvre leur métier et leur source de vie. «Nous sommes là pour le leur expliquer, les sensibiliser, les écouter et voir leurs doléances, leurs besoins et leurs attentes. Dans l’assurance de pêche, il y a deux populations différentes : les entreprises structurées et modernes qui s’assurent systématiquement, et les petits pêcheurs qui n’assurent par leurs familles, ils n’assurent pas évidemment leurs barques non plus et c’est avec eux qu’il faut faire de la promotion et de la communication», explique Benchekroun.

«Dans le cadre de la Vision 2020, notre rôle en tant qu’assurance est de toucher cette population pour lui expliquer et lui montrer les avantages de la garantie contre les différents risques. Nous souhaitons accompagner la Vison 2020 afin d’augmenter le taux de pénétration de l’assurance chez les petits armateurs», note-t-il. 

Par ailleurs, il faut noter que le contrat-programme pour le secteur de l’assurance a concerné neuf ministères, mais n’englobe pas celui de l’Agriculture et de la Pêche maritime  qui reste un secteur très particulier. «La stratégie Halieutis ambitionne de moderniser le secteur, l’assurance faisant partie des mesures d’accompagnement. On parle de l’obligation en matière de responsabilité mais on n’a pas prévu l’assurance des biens», affirme Fatima Chichaoui, responsable étude et développement. Pour ce qui est des délais de dédommagement, les responsables d’Atlanta sont catégoriques : aujourd’hui, tous les assureurs, compte tenu de l’évolution du marché, indemnisent dans des délais extrêmement raisonnables. Le plus souvent, ce sont l’assureur et l’expert qui courent derrière l’armateur pour le payer.

Par ailleurs, consciente de l’importance du réseau de distribution dans la pénétration et la commercialisation des produits de l’assurance, Atlanta a lancé des formations spécifiques et régionales. «Nous essayons d’adapter les agents à notre formation. Nous ciblons les différentes filières, les différentes régions ou activités. C’est un travail de longue haleine qui commence déjà. L’agent général est constamment en contact avec la clientèle et c’est lui qui peut apporter les réponses les plus pertinentes», conclut Benchekroun.

C. J. - FNH - 21 Février 2013