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23
Sep
2010
Wafa Assurance : Une bonne performance au 1er semestre 2010
* Le chiffre d’affaires de Wafa Assurance a affiché une hausse de 9% par rapport au premier semestre 2009, porté essentiellement par la branche non-Vie (+29,5%).
* Hormis l’élément exceptionnel, le résultat net de la compagnie a atteint 322 MDH à fin juin 2010, soit une hausse de 30%.
* Le management de Wafa Assurance table sur une mobilisation de l’épargne récurrente à long terme.

L’année 2010 s’annonce pour Wafa Assurance sous de bons auspices. C’est ce qui ressort des chiffres dévoilés par la compagnie au lendemain de son Conseil d’Administration tenu récemment sous la présidence de R. Arroub.
Dans un secteur où la concurrence s’avère de plus en plus acharnée, la compagnie a pu réaliser des résultats presque conformes aux objectifs arrêtés par son management. Mieux encore, elle a réussi à minimiser l’impact des aléas du marché financier sur ses résultats. En témoignent les chiffres affichés au cours du premier semestre 2009. Le résultat net enregistré, au cours des six premiers mois de l’année en cours, a atteint 322 MDH contre 323 MDH, au cours de la même période de l’année précédente.
D’après R. Arroub, PDG de la compagnie, le résultat net est ainsi quasiment le même que celui de 2009 si on prend en considération l’opération exceptionnelle du Crédit du Maroc. Une opération de cession qui a, certes, été décidée en 2008, mais qui n’a été comptabilisée qu’en 2009.

Une activité tirée par la non-Vie
En ce qui concerne le chiffre d’affaires, il s’est établi à 2,2 Mds de DH à fin juin 2010, en hausse de 9% par rapport au premier semestre 2009. L’analyse des chiffres de la compagnie met en exergue le bon comportement de la branche non-Vie, et ce à l’image du marché. Le chiffre d’affaires de cette branche s’est établi à 1,3 Md de DH, en hausse de 29,5% par rapport au 1er semestre 2009. Cette hausse résulte essentiellement du segment des entreprises qui ont pu réaliser un meilleur taux de captation des affaires en renégociation lors du dernier trimestre 2009 et aussi du bon comportement du marché automobile. A noter que l’automobile représente 49% du CA non-Vie contre 53% à fin décembre 2009. Le ratio de sinistralité en
non-Vie a connu une amélioration de 4,6 points, et ce grâce à une meilleure maîtrise du risque.
La branche Vie, par contre, a accusé une baisse de l’ordre de 11,3% à
905 MDH. Contrairement à ce que l’on prédisait, cette baisse ne résulte pas d’une Résiliation de contrats due à l’ Effet de crise, mais surtout d’une volonté de la compagnie. «Le leitmotiv est de privilégier l’épargne récurrente à long terme», annonce
T. Benjelloun, DGA en charge du pôle Finances.
Hors élément exceptionnel, le résultat technique Vie enregistre une hausse de 3,5% à 73 MDH, porté par l’activité « Décès ».
Le résultat technique non-Vie enregistre, au cours du premier semestre, une baisse de 16%, s’établissant à 319 MDH. Globalement, hors élément exceptionnel, le résultat net de la compagnie à fin juin 2010 ressort à 322 MDH, soit une hausse de 30,3%.
En matière de placements, le portefeuille de Wafa Assurance ressort, à fin juin 2010, à 18 Mds de DH
(2/3 en obligations et 30% en actions).
En ce qui concerne le comportement du titre, Wafa Assurance a superformé le marché au cours du premier semestre 2010.
Cette période a été caractérisée par la commercialisation de nouveaux produits tels que la Tous risques économiques, Wafaoto Taalim… Aussi, et dans le sillage d’une mobilisation d’une épargne longue, Wafa Assurance a lancé en avril dernier Capital Avenir, un nouveau produit décès qui a connu un grand engouement, confirmant le fait que les Marocains se soucient de plus en plus de l’avenir de leurs enfants ou de leur famille en cas de décès.
La branche Vie présente, certes, un très fort potentiel pour le marché marocain, encore faut-il que les pouvoirs publics fassent un effort fiscal. La prochaine Loi de Finances demeure une occasion pour les assurances de faire entendre leurs doléances. Hormis la fiscalité, ils souhaitent plus de souplesse dans leur politique d’investissement. Une requête à laquelle la DAPS continue de faire la sourde oreille.


F. Z. O.
23-09-2010 - FINANCES News hebdo