Lutte contre la corruption: le secteur financier marocain, assurance incluse, passe à la vitesse supérieure

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Un bilan qui montre une dynamique réelle

La rencontre a permis de faire le point sur les actions menées entre 2025 et 2026. Les quatre institutions ont notamment mis en avant des formations et des campagnes de sensibilisation ayant touché plus de 900 agents des organismes signataires.

Le partenariat avec la Fondation Marocaine pour l’Éducation Financière a également été renforcé. L’objectif est de donner aux formateurs de la FMEF les outils nécessaires pour transmettre les réflexes de probité et les mécanismes de prévention de la corruption.

Le partage d’expériences s’est poursuivi à travers la quatrième édition du Forum des organismes certifiés ISO 37001. Cette rencontre a réuni plus de 70 responsables et cadres issus de 40 organismes, tant du secteur financier que du secteur non financier. La présence croissante d’acteurs extérieurs à la finance montre que la démarche commence à irriguer d’autres pans de l’économie.

Une feuille de route pour 2027-2028

Les participants ont approuvé la feuille de route 2027-2028. Elle prévoit de consolider les compétences des équipes, de diffuser une culture d’intégrité et de renforcer les échanges de bonnes pratiques entre les institutions.

La mise en œuvre des plans d’action issus des cartographies des risques de corruption occupera une place centrale. Les autorités entendent aussi développer les partenariats avec le monde académique et approfondir la coopération avec leurs homologues internationaux.

Autre étape attendue : l’INPPLC devrait obtenir, en 2027, la certification ISO 37001 relative au système de management anticorruption. Une certification qui viendrait renforcer la crédibilité de l’Instance dans son rôle de chef de file de cette dynamique.

L’assurance au cœur de l’équation

Pour l’ACAPS, cette coopération dépasse le simple cadre institutionnel. Le secteur de l’assurance, par son rôle dans la gestion des risques, le traitement des sinistres et la relation avec les assurés, est directement concerné par les exigences d’intégrité et de transparence.

La poursuite de la formation des agents, le partage des pratiques et l’évaluation des risques de corruption au sein du système financier visent à consolider la confiance des citoyens, des entreprises et des investisseurs.

Au terme de la réunion, les quatre institutions ont réaffirmé leur engagement commun. Elles veulent faire de la lutte contre la corruption un levier de stabilité financière, d’inclusion et de développement, tout en encourageant d’autres secteurs à s’inspirer de cette expérience.

212assurances – 24 octobre 2026

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